Christiane Durand

peintures & Sculptures

Biographie

Abstraction

1977 -1980

Les Grands Rythmes, peintures à l’huile, d’apparence statique, sont   intuitives et gestuelles. Il s’agit de tableaux dépouillés, traversés par un rythme ou une structure, dont la conception est celle de la peinture concrète. Ces oeuvres arrivent en rupture avec une phase antérieure d’abstraction lyrique très colorée.

1980 -1982

Ce sont des peintures abstraites travaillées en parallèle, sous la forme de trois séries: les Icare , les sabliers ou étrusques , les zébrées . Ces tableaux jouent sur la tension entre un signe et le reste de la toile. Les zébrées sont des peintures sur papier dans lesquelles se déploie un geste répétitif. C’est le moment de l’abandon de la peinture à l’huile pour la peinture acrylique que j’ai utilisée d’abord sur papier, avant de travailler sur toile. C’est aussi le moment de réalisations  »in situ », comme au Kunstverein de Bochum.

Figuration

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1982 -1983

Les colonnes et baguettes magiques se développent pendant deux ans. Elles arrivent après les Icare et s’apparentent, au départ, par leur verticalité et leur rigidité, aux Grands Rythmes de 1977. Schématiques à l’origine (une ligne coiffée d’une croix), elles deviennent végétales puis animales. Elles font la transition entre l’abstraction et la figuration. voir dans le catalogue C.D. »La traversée des images » exposition du 6 au 20 Mai 1986 , Turin, textes de Monique Daubigné et de Ramon Tio Bellido .

1983 -1984

Je suis dans la représentation de la figure sans modèle. Ces personnages féminins allongés, noyés, Ophélie, sont issus du renversement des colonnes et baguettes magiques.
C’est le moment où je sens la nécessité de la présence humaine, sous la forme du nu dans l’atelier et la mise en place d’un dispositif particulier avec le modèle vivant.

1984-1994

Il s’agit de portraits et de peintures oniriques, où l’identité est le thème central. Ce sont de grands formats réalisés au pastel, des peintures acryliques et des photographies. Les portraits sont des œuvres composites: pastel ou peinture, accompagnée d’une photographie du modèle dans l’atelier.
Les thèmes traités ont été : les hommes ,les Vénus et Olympia, Les Travestissements

Voir le dispositif proposé par le peintre dans le catalogue: « la traversée des images »
Voir le catalogue C.D ».Le jeu du modèle et de son artiste » exposition du 16 mai au 30 juin 1991 ,Galerie D.Speyer, texte de Gilbert lascault
Voir le catalogue C.D. « .le jeu du modèle et de son artiste  » exposition du 2 au 30 octobre 1993 ,Centre Bradford Aussillon, texte de Philippe Duboy.
les nourritures terrestres
Voir le catalogue C.D. « peintures et métamorphoses » exposition du 15 septembre au 28 octobre 1994, galerie D.Speyer, texte de Catherine Roseau .

1994-1997

Réalisation de peintures oniriques et de portraits, mettant en relation des humains et des insectes. Les insectes
Voir le catalogue C.D. « Ni angel ni bèstia « exposition novembre 1995 ,Salle des expositions de la pace Sant Joan Lleida ,texte de Ramon Tio Bellido, et « la chasse d’Artémis » ,texte de Philippe Duboy.
Voir le catalogue C.D. exposition.janvier -mars 1997 galerie D.Speyer ,texte de Myriam Revault d’Allonnes

1997-1999

En parallèle à la peinture , je me lance dans un travail de sculpture (plâtre et résine) particulièrement intéressée par l’apparence anthropomorphique de carottes aux multiples racines, que j’ai mises en scène dans des dessins, photographies et sculptures .
1999 Séjour en résidence au Musée Ste Croix des Sables d’Olonnes , où j’ai commencé
une série de peintures, mettant en relation des modèles : le personnel du musée, et des natures mortes, composées de coquillages, mis en scène par eux .

Ce travail s’est prolongé à l’atelier et s’est développé dans « A travers les sables », dont des œuvres ont été montrées à la Galerie Speyer du 17 mai au 23 juin 2001.
Voir le dépliant C.D. exposition mai-juin 2001 galerie D.Speyer, texte de Françoise Parfait.

2001-2003

De nouvelles réalisations, peintures pastels et vidéo, visent plus particulièrement lerêve dans toutes ses formes : rêves du dormeur, désirs, rêves éveillés.
La vidéo enregistre le récit du dormeur , et la peinture démarre en présence du modèle.
Certaines peintures et pastels sont montrées du 18 septembre au 31 octobre 2003 à la Galerie Darthea Speyer
Voir le dépliant C.D. exposition septembre – octobre 2003, galerie D.Speyer, extrait de texte les énigmes des rêves , de Gilbert Lascault.

2003-2005

Réalisation des «Conversations» .Il s’agit de peintures qui ont capté la relation entre deux personnes , à l’atelier , Arnold Pasquier et une ou deux autres , parlant du pays qu’ils désirent.
Ces œuvres ont été réalisées pour l’exposition du C.R.A.C.de Valence , du 11 mai au 13 juillet 2005 , elles seront aussi exposées à la Galerie Darthea Speyer , 6 rue Jacques Callot , du 22 Septembre au 29 Octobre 2005.
Dans le dépliant publié par le C.R.A.C., le texte a été écrit par Philippe Duboy ; ED IN ARCADIA EGO , ou « la belle nymphe débrayée »

2004-2008

les« Divinités de la Nature »
Peintures et sculptures
Dans les peintures se côtoient des moments intimes de la vie des lézards , des évènements politiques des souvenirs , se relie dans des toiles peintes à l’acrylique , dans des grands et moyens formats
Les sculptures.
Réalisées dans le même lieu que les peintures. Et durant la même période , elles participent d’une renaissance , où l’homme , l’animal , le végétal et les objets se mêlent. Catalogue de l’exposition à la Galerie Darthea Speyer, du 18 janvier au 1er mars 2008
Christiane Durand